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Beaux Textes No 4

Revoilà des textes à messages comme je les aime…

Bonne lecture et bonne journée !

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LES HABITS DU SAGE

Un Roi, ayant entendu parler d’un Sage dont l’enseignement était réputé dans la région, l’invita à dîner.

Le jour précédent l’invitation, le Sage se présenta au palais dans l’habit de mendiant qu’il portait parmi ses disciples. Personne ne fit attention à lui.

Il entra, mais n’eut même pas le temps d’arriver à la salle à manger que les pages du Roi, voyant ce mendiant souiller de sa présence le sol royal, l’emmenèrent vers les cuisines où on lui donna quelques restes.

Le Sage ne dit rien, mais s’en alla comme il était venu.

Le lendemain, il revint chez le Roi, cette fois-ci vêtu de son plus beau costume traditionnel. On lui réserva une place d’honneur au milieu des convives de haut rang.

Mais dès que les pages apportèrent les plats, la réaction du Sage surprit tout le monde. Il prit la nourriture dans sesmains et en fit une boule qu’il mit dans ses poches.

Le Roi choisit de ne rien dire, mais alors qu’on apportait le dernier plat, le Sage plongea la main à l’intérieur et en retira une pleine poignée de riz qu’il répandit sur son manteau en disant :

« Tiens, c’est pour toi ! »

Le Roi, n’y tenant plus, lui lança :

« Serais-tu devenu fou, toi que l’on dit si sage ? »

Après un long silence, le Sage lui répondit :

« Je me suis présenté chez toi hier dans mon habit de mendiant et l’on m’a donné les restes comme à un chien. Aujourd’hui, j’arrive richement vêtu et on m’honore. C’est donc mon manteau que l’on invite, il est normal que ce soit lui qui se nourrisse ! »

Sur quoi devons-nous juger autrui ?

Sur les apparences ou sur ce qu’il est vraiment ?

Comme ce Roi, nous sommes bien trop souvent méfiants et victimes des préjugés de notre caste, de notre famille ou de notre condition sociale !

Nous fermons notre porte et notre esprit avant même de connaître la personne en face, ce n’est pas très raisonnable ni très fair-play !

Avant de juger, écoutons plutôt ce que les autres ont à nous dire ! Nous recueillerons peut-être des secrets très utiles… et s’ils n’ont que des mauvaises paroles, nous saurons alors quoi faire pour les éviter !

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Pour voyager et partir en vacances, trop souvent, on va regarder ailleurs sans se rendre compte de ce que l’on a autour de nous. C’est toujours plus beau ailleurs…

C’est comme dans la vie, on recherche tellement le bonheur qu’on ne se rend même pas compte qu’il est en nous ! 

Souvent, ce sont des petites choses qui font la différence. Tout dépend de nous ! Il fait beau, on est heureux. Il ne fait pas beau, on est malheureux. Alors, entourons-nous de soleil tout le temps… même s’il est fictif !!!

L’amour, c’est comme le soleil…

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N’ATTENDONS PAS

 N’attendons pas un sourire pour être gentil…

N’attendons pas d’être aimé pour aimer…

N’attendons pas d’être seul pour reconnaître la valeur d’un ami…

N’attendons pas le meilleur emploi pour commencer à travailler…

N’attendons pas d’avoir beaucoup pour partager un peu…

N’attendons pas l’échec pour nous rappeler un conseil…

N’attendons pas la douleur pour croire à la prière…

N’attendons pas d’avoir le temps pour rendre service…

N’attendons pas la peine de l’autre pour nous excuser, ni la séparation pour nous réconcilier…

Non, n’attendons pas, parce que comme nous ne savons pas combien de temps il nous reste à vivre… nous pourrions passer à côté de beaucoup de choses !!!

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J’AI APPRIS

J’ai appris avec le temps que peut importe ce qui peut arriver aujourd’hui, la vie continue et les choses iront mieux demain…

J’ai appris que peu importe la relation que tu as avec tes parents, tu t’ennuieras d’eux le jour où ils ne feront plus partie de ta vie…

J’ai appris que lorsque je décide avec mon cœur, c’est généralement une bonne décision…

J’ai compris que tu ne peux pas toujours avancer dans la vie avec un gant de baseball dans chaque main pour essayer de tout attraper. Tu dois pouvoir lancer la balle à ton tour de temps à autres…

J’ai appris que lorsque je souffre, je n’ai pas à le faire payer aux autres…

J’ai appris que chaque jour, il faut tendre la main à quelqu’un. Les gens aiment bien qu’on les serre dans nos bras ou même qu’on leur donne juste une petite tape sur l’épaule…

J’ai appris que les gens finissent par oublier ce qu’on leur a dit, mais jamais ce qu’on leur a fait…

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LE PORTEUR D’EAU

En Chine, un porteur d’eau possédait deux grosses cruches, chacune d’elle pendante aux extrémités d’une solide perche qu’il portait sur ses épaules.

L’une des cruches était fêlée, tandis que l’autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d’eau.

À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières où le Porteur livrait seulement une cruche et demi d’eau à sa maison.

Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli. Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection et misérable du fait qu’elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu’elle était supposée produire.

Après ces 2 années de ce qu’elle percevait comme étant une faillite totale de sa part, un jour, près du ruisseau, elle s’adressa au Porteur d’eau : « J’ai honte de moi-même et à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l’eau tout au long du parcours lors de notre retour à votre demeure »

Le Porteur s’adressa à la cruche : « As-tu remarqué qu’il y avait des fleurs seulement que de ton côté du sentier et non sur le côté de l’autre cruche ?

C’est que j’ai toujours été conscient de ta fêlure et j’ai planté des semences de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier, et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées. Durant ces deux années, j’ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer notre table. Si tu n’avais pas été comme tu l’es, nous n’aurions jamais eu cette beauté qui a égayée notre maison »

La morale :

Chacun de nous avons nos imperfections. Nous sommes tous des cruches fêlées. Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun de nous avons qui rend notre vie commune plus intéressante et gratifiante. Vous devez accepter chaque personne pour ce qu’elle est et percevoir ce qu’il y a de bon en elle.

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Les photos de ce texte sont d’un ami français, Olivier…

Si vous avez aimé ces beaux textes, j’en ai écrit d’autres. Pour les lire, il faut cliquer sur les titres ci-dessous.

Beaux Textes no 1               Beaux Textes no 2             Beaux Textes no 3

Beaux Textes no 5               Beaux Textes no 6             Beaux Textes no 7

Beaux Textes no 8               Beaux Textes no 9             Beaux Textes no 10

 

Mars 2008                                            Marie-Claude Baillif

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