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Honte à ceux qui maltraitent ou abandonnent leurs chiens et chats !!!

Un homme, accompagné de son chien, marchait le long de la route. Il appréciait le paysage, quand tout à coup, il se rendit compte qu’il était mort. Il se souvint que lorsqu’il était sur le point de mourir son chien, lui, l’était depuis de fort nombreuses années. Il se demanda où pouvait bien mener cette route. Peu après, ils se retrouvèrent au pied d’un haut mur blanc qui longeait la route et qui semblait être de marbre. Au sommet d’une colline, une sorte d’arc brillait à la lumière du soleil. Arrivé sur les lieux, il découvrit un portail de nacre et le chemin qui y menait était d’or. Accompagné de son chien, il se dirigea vers le portique. Un homme était attablé à un bureau. 

– Excusez-moi, où sommes-nous ?

– Ceci est le Paradis, répondit l’homme toujours assis.

– Wouaouw ! Ne pourrions-nous pas avoir un peu d’eau ?

– Bien sûr que si. Entrez seulement. A l’intérieur, j’ai de l’eau bien fraîche.

L’homme fit un geste et la porte s’ouvrit.

– Mon compagnon peut-il aussi venir ? demanda le voyageur en indiquant son chien.

– Désolé, mais les animaux ne sont pas admis.

L’homme réfléchit un instant, puis revint sur ses pas et rejoignit son chien qui l’attendait sur le bord de la route. Après un long moment, il arriva au sommet d’une autre colline, dans une ruelle sale qui conduisait à une ferme dont le portail ne semblait jamais avoir été fermé. Aucune clôture d’aucune sorte. En s’approchant, il distingua un homme qui, adossé à un arbre lisait un livre.

– Excusez-moi, vous n’auriez pas un peu d’eau ?

– Oui, bien sûr. Là-bas, vous avez une pompe, entrez donc.

– Et pour mon chien ? demanda-t-il

– A côté de la pompe, il devrait y avoir un bol…

Ils franchirent le seuil et effectivement, il y avait bien une ancienne pompe et à côté un bol. Le voyageur remplit le bol, but une grande rasade et ensuite en offrit à son chien. Ils burent ainsi jusqu’à plus soif et revinrent vers l’homme toujours adossé à son arbre.

– Comment se nomme cet endroit ? demanda le voyageur

– Ceci est le Paradis.

– Mais il y a quelque chose qui ne joue pas. Là-bas, quelqu’un m’a dit que c’était aussi le Paradis.

– Ah ! Vous voulez sans doute parler de cet endroit avec sa route toute d’or et son portail de nacre ? Non, là c’est l’Enfer.

– Cela ne vous dérange pas qu’ils usurpent votre nom ?

Non, bien au contraire, cela nous arrange qu’ils trient ceux qui par confort laissent tomber leur meilleur ami !!! 

*************************

Ce très beau texte qui m’a été envoyé par Marina Tami, la fondatrice et responsable de l’Oasis-des-Vétérans, une ferme qui offre l’hospitalité et une fin de vie digne de ce nom à plus de 30 chiens battus et maltraités ou alors considérés comme trop vieux et implaçables ou pire encore, abandonnés après plus de 10 ans de vie commune par leurs maitresses divorcées, séparées ou veuves et dont leur nouvel hidalgo n’aime pas les chiens !

D’abord, mais comment peut-on ne pas aimer les chiens et les chats ? J’avoue que j’ai de la peine à comprendre ! Qu’on n’en prenne pas parce qu’on n’a pas le temps, qu’on n’a pas envie de s’en occuper, qu’on est allergique ou qu’on en a peur parce qu’un jour on a été mordu, ça il n’y a de problème, aucun souci, chacun est libre de faire ce qu’il veut, mais ceux qui en prennent un pour un oui ou un non, un cadeau de noël, une fête d’anniversaire ou parce qu’il est tellement mignon et craquant lorsqu’il est petit et qui les abandonnent quelques temps plus tard aussi pour un oui ou un non, parce qu’il est trop grand, qu’il aboie ou miaule tout le temps, qu’il détruit tout ou qu’il griffe et pisse partout, ça, voyez-vous, ça me révolte, je trouve que c’est un acte odieux, révoltant, immonde que l’on devrait punir et sanctionner ! C’est vrai ça, est-ce que ça vous viendrait à l’idée d’abandonner votre enfant parce qu’il ne travaille pas bien à l’école et qu’il fait des bêtises ? Ou alors votre sœur, mère ou votre grand-mère parce qu’elle serait incontinente ? Non, bien sûr que non, alors pourquoi vous le permettre avec un chien ou un chat ??? Parce qu’il ne peut pas parler, qu’il ne peut pas vous accuser, qu’il ne peut pas porter plainte ??? On peut se poser la question, non !?!

D’abord, un animal, ce n’est pas un objet, ce n’est pas non plus un kleenex que l’on peut prendre et puis, jeter comme ça à sa guise. Non, un chien ou un chat, c’est un être vivant qui a un cœur et des sentiments puisqu’il peut exprimer de la joie, de la tristesse et de la peur ! Sensible, fidèle attentif, attaché, sincère, dévoué, loyal, un chien, par exemple, est capable de donner sa vie pour défendre ses maitres, voir même se laisser mourir si l’un deux disparaissait avant lui ! N’est-ce pas là un geste magnifique… la preuve d’amour absolue ??? Savez-vous que vos parents, vos frères et sœurs, vos enfants et vos meilleurs amis peuvent vous trahir, alors qu’un chien… jamais !?! Savez-vous aussi que c’est le seul qui ne vous jugera jamais, il vous prend tel que vous êtes avec vos défauts et vos qualités, son amour est inconditionnel ! Capable de tout endurer, de tout subir pour faire plaisir à son maitre, il souffre et dépérit lorsqu’il ne se sent pas aimer et qu’il est abandonné !

Un chien ou un chat, c’est une vie entière, c’est comme un enfant, il faut l’éduquer, le nourrir, le choyer, le soigner et le protéger jusqu’à sa mort ! C’est en moyenne entre 12 et 20 ans de vie commune, c’est de l’argent, du temps, de l’énergie et du travail… il faut donc bien réfléchir, bien peser le pour ou le contre avant de s’en procurer un, car c’est une responsabilité, un engagement, une promesse… c’est à vie !

Lorsqu’on décide d’avoir un chien, par exemple, ce n’est pas pour le laisser seul toute la journée, il a besoin d’être entouré, cajolé et qu’on joue avec lui. Lorsqu’il est petit, malade ou qu’il devient vieux, il faut assumer et accepter les désagréments comme les pipis par-ci, les vomis par-là, les diarrhées par-ci, les cacas par-là ! Cela veut dire aussi faire 4 promenades par jour et ceci par n’importe quel temps, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige ou qu’il fasse froid ! Lors des vacances, c’est impossible de le laisser seul à la maison, il faut soit le prendre avec soi, soit trouver quelqu’un pour le garder, le mettre dans un refuge ou une pension !

Un animal, ça s’éduque, ça se dresse, non pas à coup de maltraitance, violence ou privation (impossible d’y arriver avec cette méthode, elle est stupide, inhumaine et de plus, condamnable !), mais avec de l’amour et de la patience. Si pour x raisons, vous n’y arrivez pas par vous-mêmes, pas de problèmes, il y a actuellement sur le marché un grand nombre de spécialistes prêts à vous aider (comportementalistes, éducateurs, vétérinaires…), il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses. L’essentiel est qu’il faut trouver des solutions, comprendre et savoir pourquoi le chien ou le chat fait cela, dénouer le ou les problèmes afin qu’il n’y ait plus de raison que les gens se séparent et abandonnent leur animal ! À chaque fois que l’on peut éviter de les faire souffrir ces pauvres bêtes qui n’ont rien demandé, on a le devoir et l’obligation de le faire !

L’abandon des chiens se produit surtout en été lors des grandes vacances. Pourquoi ? Eh bien, je n’en sais rien, car des hôtels, des campings et des restaurants qui acceptent les chiens, que ce soit en France, en Suisse, en Allemagne, en Italie ou dans les autres pays européens, il y en a plein, je le sais, car c’est là que je voyage avec les 3 nôtres ! Depuis 6 ans, à raison de 5 ou 6 escapades par année, je n’ai jamais rencontré de difficultés à ce niveau-là, j’ai toujours tout trouvé ce que je voulais ! Maintenant en ce qui concerne les longs voyages à l’étranger, c’est vrai qu’il faut mettre les chiens dans les soutes des avions, qu’il faut payer, que ça coûte cher, que c’est embêtant, mais alors là, pas de problèmes non plus, l’on peut :

· Demander à quelqu’un de le garder chez lui

· Demander à quelqu’un de venir chez nous pour le promener et le nourrir

· Ou alors, le mettre dans une pension ou un refuge

Si les gens ont 2 à 3000 francs pour payer leurs vacances exotiques, j’ai de la peine à croire (et surtout à accepter !) qu’ils n’ont pas encore 2 à 300 francs pour la pension de leur chien ???

Comme il y a toujours une solution à chaque problème, s’il-vous-plait, arrêtez d’abandonner vos chiens sur les aires d’autoroute pour qu’ils se fassent écraser, ne les attachez plus aux arbres seuls et perdus au milieu des forêts, ne les laissez plus errer sans eau et sans nourriture !!! Vous imaginez un peu leur mort… c’est ignoble, cruel, barbare, immonde, odieux !

Comment pouvez-vous rentrer chez vous, manger, dormir et vous regardez dans un miroir !?! N’avez-vous plus de cœur, plus de sentiments, plus d’âme ??? Où sont donc passées vos émotions, votre conscience et votre discernement du bien et du mal ???

Ceux ou celles qui peuvent faire ça, qui sont capables de telles atrocités sont des êtres abjectes, démoniaques qui ne sont dignes d’être appelés des d’êtres humains !!!

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Pour comprendre et se mettre à la place de ces pauvres chiens abandonnés, voici 3 lettres qui je l’espère, par leur contenu, feront réfléchir ceux qui avaient l’intention de le faire, de même que ceux qui l’ont déjà fait !!!

LETTRE A MON MAÎTRE

Ce matin, tu étais déjà debout, tu faisais les bagages. Tu as pris ma laisse. Que j’étais content ! Une petite promenade avant les vacances !

On est parti en voiture. Tu t’es arrêté au bord de la route, la portière s’est ouverte, tu m’as lancé un bâton… J’ai couru, couru, je l’ai attrapé…

Mais quand je me suis retourné, tu n’étais plus là. Pris de panique j’ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fût en vain !

De jour en jour, je m’affaiblissais. Un homme s’est approché de moi, m’a mis en laisse et je me suis retrouvé en cage. C’est là que j’ai attendu ton retour, mais tu n’es jamais venu !

Un jour, la cage s’est ouverte, mais ce n’était pas toi. C’était cet homme qui m’avait ramassé. Il m’a conduit dans une pièce qui sentait la mort. Mon heure était venue…

Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m’as fait, c’est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c’est vers toi que je courrais, car je t’aimais…

*************************

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*************************

La complainte du chien abandonné 

Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans, je purge d’avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t’attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m’endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que s’est-il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais en bouclant les valises,
Que tu m’aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre et ne croirai jamais,
Que toi qui fut si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j’aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse et les jours sont si longs,
Mon corps s’épuise et mon cœur se morfond.
Je n’ai plus goût à rien et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m’adopter.

Mais, moi, je ne veux pas que l’on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c’est toi que j’attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu’ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j’ai très faim,
D’un vulgaire petit os et d’un morceau de pain.

Je n’ai jamais rien dit lorsque tu m’as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j’étais à ton service,
Je t’aimais sans compter, j’acceptais tous tes vices.

Tu m’as mis à la chaîne ou tu m’as enfermé,
Tu m’as laissé des jours sans boire et sans manger,
J’ai dormi bien souvent dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j’avais froid.

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur la porte qui ressemble,
A celle d’une prison que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j’ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l’infirmière et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l’enclos et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous sur ce qu’ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier et comme il y a deux ans,
Je m’endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours grâce à… l’euthanasie.

Et s’il t’arrive un jour de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d’émoi,
Pour toi, j’étais  » qu’un chien « , tu préférais la mer,
Tu l’aurais su avant, j’aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j’adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n’auriez pas eu, aujourd’hui, à le faire.

L’auteur de ce beau poème est Gilbert Dumas de Porte-lès-Valence.

*************************

Mais comment as-tu pu…

De Jim Willis, 2001

« Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire. Tu m’as appelé ton enfant et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j’étais méchant, tu agitais ton doigt vers moi et me demandais : « Comment est-ce possible ? », mais après, on s’amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens », comme tu disais) et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirement de cœur et chaque déception, ne t’ai jamais réprimandé au sujet de tes mauvaises décisions et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis, tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l’affection et lui ai obéi. J’étais heureux, parce que tu étais heureux.

Ensuite, les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation. J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour » !

Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles et m’ont donné des baisers sur le nez. J’aimais tout d’eux, leurs caresses (parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes), je les aurais défendus avec ma vie si besoin était !

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis, leurs rêves secrets, ensemble, nous attendions le son de ta voiture dans l’allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos… Ces dernières années, tu répondais juste « oui » et changeais de sujet. Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien » et puis, vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi !

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir ! Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ». Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers » !

Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié : « Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! » Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité, au sujet du respect pour toute vie ? Tu m’as donné un « au revoir, caresse » sur la tête, as évité mes yeux et as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ, il y a de cela plusieurs mois, et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? »

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit, il y a plusieurs jours déjà. Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi, que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve… ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j’ai attendu. 

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table, a frotté mes oreilles et m’a dit de ne pas m’inquiéter. Mon cœur battait d’appréhension à ce qui allait arriver, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais, il y a tant d’années. Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : « Comment as-tu pu ? ». Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit « je suis si désolée ».

Elle m’a étreint et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d’amour et de lumière, très différent de cet endroit. Avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon « Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle. C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais !

Je penserai à toi et t’attendrai à jamais ! Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté… »

******************************

Je pense qu’après la lecture de ces 3 lettres, dures, difficiles, mais ô combien réalistes, il n’y a plus rien à dire, plus rien à rajouter à part qu’un animal ne doit pas devenir un PAQUET ENCOMBRANT qu’on a acheté un jour pour faire plaisir à quelqu’un !

C’est un être à part entière, si on ne veut ou ne peut pas l’assumer jusqu’au bout, eh bien, on n’en prend pas, un point, c’est tout !!!

Arrêtez les prétextes bidon du genre « je dois déménager et ça n’ira pas«  (eh bien, si ça ne va pas, ne prenez pas cet appartement-là !!!), « j’ai divorcé et ni moi ni mon ex-mari n’avons voulu prendre le chien«  (c’est quoi ces histoires débiles… est-ce qu’ils ont laissé en rade leurs enfants sous prétexte du divorce ???)…

Savez-vous que le respect de l’humain passe d’abord par le respect de l’animal et que depuis 1990, ils ont enfin des droits reconnus officiellement !!! Eh oui, les tortionnaires, les bourreaux, les sadiques, les salopards et les lâches… faites attention à vous, car maintenant, on peut vous dénoncer et vous serez sanctionné !!!

Voici la Déclaration Universelle des Droits des Animaux :

Article premier

Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.

Article 1

Tous les animaux naissent égaux devant la vie et ont les mêmes droits à l’existence.

Article 2

Toute vie animale a droit au respect.

Article 3

1. Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.

2. Si la mise à mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse.

3. L’animal mort doit être traité avec décence.

Article 4

1. L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel et de s’y reproduire.

2. La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales sont contraires à ce droit.

Article 5

1. L’animal que l’homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.

2. Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.

3. Toutes les formes d’élevage et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce.

4. Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.

Article 6

1. L’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal.

2. Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.

Article 7

Tout acte impliquant sans nécessité la mort d’un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

Article 8

1. Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est à dire un crime contre l’espèce.

2. Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

Article 9

1. La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.

2. La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10

L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre et à respecter les animaux.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l’Unesco.

Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l’Animal en 1989, a été rendu public en 1990.

*************************

Si ce texte vous a plu et touché, alors n’hésitez pas à le diffuser partout où vous le jugerez nécessaire !

Si par cette action, on pouvait faire comprendre à certaines personnes qu’UN ANIMAL N’EST PAS UN OBJET, MAIS UN ÊTRE VIVANT, peut-être que, osons rêver, leur sort s’améliorera… !!!

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Pour que ces images abominables et inhumaines n’existent plus !!!

Juillet 2008         Marie-Claude Baillif

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2 réponses à Honte à ceux qui maltraitent ou abandonnent leurs chiens et chats !!!

  • creusot martine dit :

    J’adore les animaux, je ne comprends pas les gens qui puissent abandonner des chiens ou des chats au bord de la route.
    J’aimerais pas être à leur place. Comment peut-on partir et laisser son petit animal attaché à un arbre, alors qu’il vous a donné beaucoup d’amour, il faut franchement être môche pour faire ça. J’espère que sa leur portera pas chance dans l’avenir, de toute façon la petite bête sera beaucoup mieux dans un autre foyer, pour moi ce sont des ordures, il y a pas autre chose à dire. Moi j’ai 4 petits chats et je les adore comme mes propres enfants.

  • Luce dit :

    Pffff franchement je comprends pas les personnes qui peuvent maltraités et meme abandonnés leurs propres animaux. Ce sont des gros salauds.
    Les animaux sont sensibles à ce qu’on leur fait, y’a pas que nous qui avons des sentiments, bordel …!
    Ils ont droits à la santé !!!
    C’est pas parce que qu’on est  » supérieurs  » à eux qu’il faut les traités comme des merdes …
    J’ai un Bulldog Anglais, et chaque jour je m’en occupe comme si c’était mon enfant.
    Franchement, ceux qui battent leurs animaux, n’ont aucunes valeurs de la vie.
    Cet article est peut-être triste, mais il fait très bien réfléchir.
    C’est quand que l’Homme va apprendre à connaître et à aimer pour de bon les animaux !!??!
    Tous ceux qui maltraitent leurs animaux sont de gros BATARDS !!!
    Si je pouvais ( car mineure ), je me lancerai dans des secours pour animaux maltraités ou quelque chose comme ça …

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